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Récits d'un jeune médecin

Nom de l'auteur ou autrice de l'oeuvre
Prénom
Mikhaïl
Nom
Boulgakov

À propos de l'oeuvre

Titre
Récits d'un jeune médecin
Genre
Contes
Courant
(vide)
Siècle
20e siècle
Titre

Auteure ou auteur

Nom de l'auteur ou autrice de l'oeuvre
Prénom
Mikhaïl
Nom
Boulgakov
Nationalité
Autre

À propos de la séquence didactique

Membres de l'équipe
Geneviève Noël
Session du depot
Date du dépôt
hiver 2013
Groupe d'âge visé
Deuxième cycle secondaire
Mots clés
Russie, autobiographie
Droits d'auteur
Ce texte est protégé par la Loi sur les droits d'auteur. Il peut cependant être utilisé à des fins éducatives. Les auteurs accordent aux utilisateurs une licence non exclusive de reproduction, de diffusion et de communication à des fins d'éducation, de recherche et d'étude. La source doit être mentionnée en tout temps.

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Séquence didactique

Séquence

Séquence didactique destinée aux élèves de 5e secondaire et portant sur les Récits d’un jeune médecin de Mikhaïl Boulgakov

Par Geneviève Noël

Récits d’un jeune médecin est une œuvre russe écrite par Mikhaïl Boulgakov. Elle a été choisie comme objet de la séquence qui suit en raison des divers problèmes de lecture qu’elle pose. Tout d’abord, sa forme, étant constituée d’un tissage irrégulier et déboussolant de récits évènementiels (séquences narratives, descriptives, dialogales) et de commentaires intérieurs (remises en question, monologues, autocritiques…), nécessite un effort intellectuel d’orientation à même le texte. Ensuite, étant autobiographique et relatant la première année de pratique d’un jeune finissant en médecine dans la campagne russe du début du XXe siècle, elle demande une contextualisation historique. Enfin, cette œuvre nécessite également une recherche du point de vue lexical, au regard des noms propres (patronymes russes, noms de lieux) et par rapport aux références, qu’elles soient historiques, théologiques, littéraires, etc. Récits d’un jeune médecin, par ailleurs, a été retenu comme objet d’étude en raison de son format accessible (120 pages découpées en six récits), de ses thèmes, tels que la solitude, l’étude et l’insécurité, et du pouvoir qu’elle a (parce qu’elle relate le quotidien d’un jeune adulte en début de carrière) de faire réfléchir les élèves aux études post secondaires ainsi qu’aux éventuelles responsabilités professionnelles.

Les objectifs de la séquence :

-L’acquisition de connaissances socioculturelles.

-L’apprentissage de stratégies visant à surmonter les difficultés engendrées par un vocabulaire inconnu, des noms propres étrangers et des références à l’histoire, à la théologie ou à toute autre science.

-Développer une certaine objectivité par rapport à soi-même.

Activité 1

Lors de cette première activité, qui a pour but d’amorcer la mise en contexte de l’œuvre, l'enseignant commence par présenter Récits d’un jeune médecin aux élèves. Il les renseigne brièvement sur le sujet de l’œuvre, son auteur, son époque (Voir à la toute fin de Récits d'un jeune médecin en ligne :

http://books.google.ca/books?id=tcs7iGxcNtUC&lpg=PA93&ots=M6affT0w-2&dq=gratchovka&hl=fr&pg=PA93#v=onepage&q=gratchovka&f=false). Ensuite, il remet aux élèves le tableau suivant (Tableau 1), inspiré de la méthode KWL[1], laquelle est ici utilisée comme outil de préparation à la lecture facilitant la situation de l'œuvre dans son contexte.

La Russie

Ce que je saisCe que je veux savoirCe que j’ai appris
   

 

En équipes, les élèves discutent de ce qu’ils connaissent sur la Russie et remplissent la première colonne du tableau, soit Ce que je sais, jusqu’à ce que l’enseignant reprenne la parole et demande aux différentes équipes de partager leurs connaissances avec le reste du groupe. En plénière, les élèves continuent et finissent de remplir la première colonne. Par la suite, l’enseignant interroge les élèves sur ce qu’ils voudraient savoir au sujet de la Russie; ses questions ont pour but d’éveiller l’intérêt des élèves pour ce pays, mais aussi de veiller à ce que les élèves ne se cantonnent pas dans des interrogations purement historiques. Autrement dit, par ses questions, il doit amener les élèves à s’interroger sur l’architecture, la géographie, la musique, les ethnies ou les scientifiques russes. Les élèves, ainsi supervisés par leur enseignant, remplissent alors la deuxième colonne du tableau, soit Ce que je veux savoir. La troisième colonne sera remplie lors de l’activité 2. Il est à noter que ce tableau a non seulement pour but de situer l'œuvre dans son contexte, mais aussi d'enrichir la culture générale des élèves.

 

Activité 2

La première partie de cette deuxième activité se déroule au laboratoire informatique. À partir de la deuxième colonne du tableau 1, c’est-à-dire Ce que je veux savoir de la Russie, les élèves effectuent des recherches. Puis, à la lumière de celles-ci, chacun d’entre eux doit remplir la fiche suivante :

Ce que je veux savoir :

Ce que j’ai trouvé (Époque, lieu, sujet, informations sur le sujet,   caractéristiques particulières…) :

Mes sources :

 

Une fois la première partie de l’activité effectuée, les élèves sont invités à faire un bref exposé (durée : entre une et deux minutes) devant le groupe. Pendant qu’un élève expose son sujet, les autres remplissent la troisième colonne du tableau 1, soit Ce que j’ai appris. Pour l'enseignant, il peut s'agir d'un bon moment pour évaluer de façon diagnostique la compétence des élèves à communiquer oralement.

Une fois les exposés complétés, l’enseignant brosse un tableau de la Russie aux élèves en portant une attention particulière à la Russie du début du XXe siècle. La présentation de l’auteur Mikhaïl Boulgakov se fait également à ce moment. Dans les références numériques qui suivent la bibliographie, plusieurs hyperliens sont suggérés aux enseignants afin de les aider dans leur présentation.

Cette deuxième activité, outre le fait qu'elle poursuive les objectifs de la première activité (contextualisation et enrichissement culturel), a également pour but de soulever l'intérêt des élèves. À cet égard, elle permet tout d'abord aux élèves de personnaliser leurs recherches : même si le sujet est imposé, les apprenants ont le possibilité de chercher des informations se rapportant à leurs propres intérêts. Ensuite, la seconde activité permet, lors des exposés oraux, le partage des informations trouvées, ce qui offre aux élèves la possibilité de tisser des liens, et par conséquent, favorise la création d'un sentiment d'appartenance au groupe. L'intérêt général et la cohésion du groupe faciliteront l'étude des récits.

Activité 3

La lecture du premier récit est la plus difficile. Les élèves doivent s’adapter au style de l’auteur, ne pas se laisser désorienter par les noms propres russes, affronter le vocabulaire difficile et faire des références à l’histoire sans perdre de vue l’ensemble du récit. Autrement dit, l’élève doit éviter de se perdre dans le détail afin de pouvoir se distancier de l’œuvre et l'apprécier. Il doit, pour ce faire, apprendre à trier ses problèmes de compréhension lexicale et référentielle : certains problèmes peuvent demeurer irrésolus sans qu'il n'y ait perte de compréhension globale; d'autres non.

Étant donné le niveau difficulté de ce récit, la troisième activité, qui correspond au commencement de la lecture de l’œuvre, en est une de modelage. L’enseignant doit lire le premier récit à voix haute en explicitant les stratégies qu’il utilise afin de résoudre les problèmes rencontrés. Pour ce qui est du vocabulaire difficile, par exemple, l’enseignant expose ses stratégies aux élèves et leur distribue la fiche suivante[3].

 

Pour comprendre le sens d’un mot sans avoir à chercher dans un dictionnaire ou une encyclopédie, je regarde :

1) dans le mot (Préfixe, suffixe, mots de même famille ou conjugaisons et accord)

2) dans ma tête (Mes connaissances personnelles sur ce mot)

3) autour du mot dans la phrase ou dans l’expression où le mot se trouve (Relire ce qui précède, lire ce qui suit)

4) autour du mot dans les textes (Relire ce qui précède, lire ce qui suit, regarder les illustrations)

Concernant le vocabulaire médical, l’enseignant doit amener l’élève à reconnaitre qu’il n’est pas nécessaire de comprendre tous les termes médicaux pour comprendre le récit et que, par ailleurs, son incompréhension concernant ces termes favorise sa compréhension de l’état d’insécurité du narrateur. Prenons, par exemple, ce passage (Récits d'un jeune médecin, p.15):

«Et une appendicite purulente? Et le croup diphtérique, chez les enfants de la campagne? Lorsqu'il faut leur faire une trachéotomie? D'ailleurs, même sans trachéotomie, je ne me sentirais pas très à l'aise... Et... et... et l'accouchement! Présentation dystocique. Mais qu'est-ce que je vais faire? Hein? Quel écervelé je suis!»

Est-il besoin, ici, de comprendre précisément tous les termes médicaux pour saisir ce qui nous est raconté? Pas du tout. D'ailleurs, le narrateur lui-même s'effraie devant ces termes, si bien que son esprit s'agite et se brouille.

Pour ce qui est des noms propres du récit, l'enseignant doit établir, au fur et à mesure de son modelage, une liste de lieux et de personnages et expliquer ce qu’est le patronyme russe (http://www.akkani.com/cyrillique/patronyme.php5). Cette liste et ces explications ont pour objectif de familiariser les élèves aux noms propres russes et, par conséquent, d'éviter les blocages de lecture qui pourraient être causés par ceux-ci. Enfin, en ce qui a trait aux références historiques, l’enseignant aborde le thème de la révolution de 1917 et celui des Faux Dimitri (http://www.cosmovisions.com/FauxDimitri.htm); il s’agit alors de faire, au moment où ils se présentent dans le texte, la lumière sur ces faits. 

Suite à ce modelage, l’enseignant clôt l’activité en questionnant les élèves : «Quels sont les thèmes du récit? Quelle est l'intention de communication de l'auteur? À qui s'adresse cette œuvre?» Par ces questions, l'enseignant amène les élève à anticiper la lecture du reste de l'œuvre.

Activité 4

À partir de la quatrième activité, les élèves lisent de façon plus autonome. Cependant, afin qu’ils ne perdent pas de vue les principaux problèmes de lecture posés par le texte, ils doivent tenir un journal de lecture. Dans celui-ci, ils notent les mots de vocabulaire difficiles, indiquent comment ils s’y sont pris pour les comprendre et mentionnent en quoi l’incompréhension de ces termes nuit à leur lecture. Par exemple, un mot peut nuire à la compréhension des émotions du narrateur et, par conséquent, nuire à la compréhension d’un des thèmes de l’œuvre (ex.: neurasthénie, synonyme de névrose, est souvent utilisé par le narrateur lorsqu'il parle de son état mental et de son insécurité; l'insécurité est un des thèmes de l'œuvre) tandis qu’un autre peut nuire à la compréhension du déroulement de l'action (ex.: trachée, de La trachée en acier, titre du deuxième récit; ici, le terme d'anatomie doit absolument être compris pour qu'il y ait compréhension de l'action). Le but de ces identifications est de réfléchir à ce qu’est la compréhension globale d’une œuvre. Est-ce suivre le fil de l’action? Est-ce saisir une ambiance? Est-ce voir des images? L’enseignant doit soulever ces questionnements en utilisant les mots de vocabulaire notés par les élèves.

Dans leur journaux, les élèves sont également invités à faire des commentaires sur le métier de médecin, à se mettre dans la peau du narrateur afin de voir quelles seraient leurs réactions s'ils se retrouvaient dans de pareilles situations, à se mettre dans la peau de n'importe quel autre personnage ou à émettre toute réflexion pertinente sur les récits. L'enseignant, dans le but de soutenir les élèves dans leur lecture et de s’assurer que ceux-ci s’intéressent à chacun des problèmes soulevés, vérifie ces journaux de façon continue.

Activité 5

La cinquième activité porte sur Les ténèbres sur le pays d’Égypte, le cinquième récit, et se réalise en deux parties distinctes, soit avant et après la lecture. Pour introduire la problématique, l’enseignant pose cette question aux élèves : « Si je vous dis ténèbres sur le pays d’Égypte, à quoi pensez-vous? » Les élèves répondent. Ensuite, l’enseignant leur distribue des informations concernant ces ténèbres (http://10plaies.e-monsite.com/pages/litteraire/ ) (http://www.sources-chretiennes.mom.fr/mythes_bibliques/moise.htm)

Une fois ces informations étudiées et discutées en plénière, les élèves lisent le récit. Puis, une fois leur lecture effectuée (au cours suivant), ils répondent, en équipes, à ces questions :

1) Pourquoi l’auteur a-t-il intitulé son cinquième récit Les ténèbres sur le pays d’Égypte?

2) Quels liens fais-tu entre ce titre et ce qui est raconté dans ce récit?

3) Donne un autre titre à ce récit.

4) En quoi ce titre enrichit-il le récit?

Les équipes échangent ensuite leurs réponses et points de vue sous la supervision de l'enseignant. Concernant les questions 1 et 2, l'important est d'amener les élèves à faire des analogies entre ténèbres, isolement et ignorance. Concernant les questions 3 et 4, l'important est de discuter avec les élèves de la valeur d'un bon titre, et ce, en observant ce qu'un titre pertinent peut apporter (mystère, éclaircissements, suggestions, etc.) à un texte. Les équipes devront alors partager le ou les titres qu'ils auront trouvés avec le reste du groupe, puis juger des bonnes et des mauvaises propositions. L’enseignant peut clore cette activité en présentant au groupe La Bible en ligne (http://www.bible-en-ligne.net/).

Activité 6

Cette activité a lieu lorsque les élèves ont terminé la lecture de l’œuvre et porte sur le premier récit : La serviette brodée d’un coq. Pour sa réalisation, les élèves travaillent en équipes de quatre. À chacune de ces équipes, l’enseignant confie différentes pages du premier récit, de façon à ce que celui-ci soit entièrement étudié par l’ensemble du groupe. Au cours de cette activité, le travail des élèves est d’identifier les passages où l’auteur nous fait pénétrer dans sa pensée et de reconnaitre les moyens langagiers privilégiés par celui-ci. Les moyens à retenir sont les suivants (les numéros de page dans les exemples qui suivent correspondent à l’édition de Récits d’un jeune médecin inscrit dans la bibliographie, laquelle correspond à la version en ligne de l’œuvre) :

-Introduction de la pensée à l’aide de verbes ou d’expressions de pensée (Ex. : « …je feuilletais en pensée mes manuels… (p.8) », « … une phrase pleine de douceur apparut confusément à mon esprit, une phrase qu’un ténor grassouillet, aux grosses cuisses bleues, chantait dans ma cervelle… (p.9)»)

-Commentaire tacite lors d’un dialogue. Par exemple :

« -Docteur, vous paraissez tout jeune, si jeune… c’est franchement étonnant. Vous avez l’air d’un étudiant.

« Oh, la barbe! pensai-je, ils se sont donné le mot, ma parole! »

Et de grommeler entre mes dents, sèchement :

-Hum… non, je… c’est-à-dire je… oui, très jeune… »

-Dialogue intérieur. On peut ici parler de dialogue intérieur parce que le narrateur fait dialoguer sa pensée et sa peur. Par exemple : « En ce moment, d’après eux, il n’y a pas grande consultation. Dans les villages, on broie le lin, les routes sont mauvaises… « C’est alors, précisément, qu’on t’amènera une hernie, gronda sévèrement une voix dans mon cerveau, car lorsque les routes sont en mauvais état, la personne qui a un rhume (une maladie facile) ne viendra pas, mais une hernie, on la trainera jusqu’ici, sois tranquille, cher collègue docteur. » La voix n’était pas bête, n’est-ce pas? « Tais-toi, dis-je à la voix, pas obligatoirement une hernie (…) »

-Le discours rapporté (ou pensée rapportée). Les pensées rapportées sont tantôt accompagnées de verbes, tantôt non. (Ex. 1 : « C’est dans une peau de mouton que je me mettrai la prochaine fois…, pensais-je dans un désespoir méchant (…) (p.9) » Ex. 2 : « Je mettais des pinces partout où je supposais l’existence de vaisseaux… « Arteria… arteria… Comment s’appelle-t-elle, bon sang? » La salle d’opération prenait l’allure de mon amphithéâtre (p.23-24) »)

Lorsque les équipes ont terminé leur travail, l'enseignant les questionne à savoir quels ont été les passages identifiés. Au tableau, il note ces passages, puis établit, avec l'aide des élèves, la liste des moyens langagiers utilisés par Boulgakov.

 

Activité 7

Cette dernière activité en est une d’écriture et est évaluée de façon sommative par l’enseignant. Elle a pour objectif d’amener les élèves à manipuler leurs nouvelles connaissances, à réfléchir à leur avenir proche de travailleurs, et à s’observer objectivement dans une situation donnée. Voici la consigne de l’activité :

« Tu as maintenant vingt-quatre ans et tu exerces un métier depuis peu. Lors de ta première semaine de travail, tu as été confronté à une situation nouvelle qui t’a déboussolé. Raconte en 600 mots cette situation sous forme de récit. Dans ton récit, tu dois inclure des mots de vocabulaire spécialisés se rapportant au métier que tu auras choisi d’exercer (5 à 10 mots). Tu dois également insérer ta pensée dans ta narration à au moins trois reprises, et ce, en utilisant au moins deux différents moyens langagiers étudiés en classe. Le titre de ton récit doit correspondre à une des dix plaies de l’Égypte.

Pour écrire ce texte, tu bénéficies de deux périodes en classe : une pour la planification et une pour la correction entre pairs. Ton travail d’écriture s’étend sur deux semaines et doit en grande partie être effectué en devoir. Si tu éprouves des difficultés, utilise les périodes de récupération. »

Conclusion

Au terme de cette séquence, les élèves auront exploré l’ailleurs (la Russie), l’autre (le médecin), la langue (le vocabulaire difficile, les noms propres russes, les références socioculturelles et l’expression de la pensée à l’écrit) et le soi (eux-mêmes). En d’autres termes, ils auront étudié le monde extérieur et le monde intérieur, ainsi que certains moyens qui facilitent la communication de ces deux mondes. 

Bibliographie

  • Boulgakov, Mikhaïl (1984). Récits d’un jeune médecin, Éditions l’âge d’homme, Lausanne (Suisse).

 

  • Crevier, S. (1995). « Cahier pratique no 64 ». Québec français, 96

 

  • Gagné, Garneau et Falardeau (2012). Les légendes arthuriennes, guide de l’enseignant, annexe. CRIFPE. Université Laval.

Références numériques pour l’activité 2

 

-L'auteur et son œuvre:

 

http://www.masterandmargarita.eu/fr/05media/illustratieslorieuxmf.html

 

-Architecture :

 

https://www.google.ca/search?q=moscou&hl=fr&tbm=isch&tbo=u&source=univ&sa=X&ei=iCZ1UdTzLPKx0QGD3ICoCQ&sqi=2&ved=0CDsQsAQ&biw=1549&bih=712#hl=fr&tbm=isch&sa=1&q=moscou+m%C3%A9tro+&oq=moscou+m%C3%A9tro+&gs_l=img.12...5727.8014.0.11043.7.5.0.2.2.0.57.263.5.5.0...0.0...1c.1.9.img.d9J7rTXb6YM&fp=1&biw=1549&bih=712&bav=on.2,or.r_qf.&cad=b&sei=Mi51Ud3OJMzv0QG8xoHIDw

 

http://archinect.com/features/article/62725/delirious-moscow

 

-Musique :

 

https://www.youtube.com/watch?v=YXAGrO_kH_s

 

http://www.youtube.com/watch?v=Hm2RwAX1U-Y&feature=related

 

http://www.youtube.com/watch?v=QkmyCqNWqzI&feature=related

 

 

-Arts picturaux :

 

http://www.wikipaintings.org/en/Tag/russia#supersized-search-242054

 

http://www.wikipaintings.org/en/viktor-vasnetsov/the-project-of-the-russian-pavilion-at-the-paris-exhibition-1898#supersized-artistPaintings-237672

 

-Géographie:

 

https://maps.google.ca/maps?hl=fr&q=smolensk&ie=UTF-8&ei=tCh1UZ61F4v84APg1IDQBQ&sqi=2&ved=0CAgQ_AUoAg

 

 

-L'alphabet cyrillique:

 

https://www.youtube.com/watch?v=iQL-Bl9j0pw

 

 

-Iconothèque russe et soviétique:

 

http://iconotheque-russe.ehess.fr/film/914/

 

 

-Cinéma:

 

http://www.avoir-alire.com/le-voleur-et-l-enfant-la-critique

 

 

 


 


[1] Crevier, S. (1995). « Cahier pratique no 64 ». Québec français, 96, p.66

 

[3] Gagné, Garneau et Falardeau (2012). Les légendes arthuriennes, guide de l’enseignant, annexe. CRIFPE. Université Laval. P.19